Le soleil qui tape à travers la vitre me réveille peu à peu. Je sors de mon lit immédiatement en prenant soin de ne pas réveiller l'inconnue qui se trouve à mes côtés. Encore une qui pense avoir pu conquérir Zac Efron mais ce qu'elle ne sait pas, c'est qu'elle n'est qu'une parmi tant d'autres. Je me rhabille en vitesse et sort de son appartement affreusement décoré. A peine aie-je posé le pied dehors que déjà une horde de paparazzis se jette sur moi pour me poser un milliard de questions sur ce qu'ils croient être ma vie. Mais ma vie n'est pas du tout comme ils le pensent. Je leur fais un signe de main. Paraître poli, gentil et bien élevé. Il faut toujours paraître poli, gentil et bien élevé. La vérité, c'est que je n'ai qu'une seule envie, c'est de leur foutre mon poing dans la figure. Mais pas seulement à eux. A tous ceux qui m'entourent. Je rentre dans ma voiture après avoir répondu à quelques unes de leurs questions et soupire. Mon Dieu, que ce monde m'ennuie !
J'arrive devant mon appartement. Je me gare en ruminant à nouveau sur ma pitoyable vie. Une fois encore, je suis accueilli par des paparazzis par centaines. Une fille, qui doit avoir à peu près mon âge, se dirige vers moi.
Fille : Zac !! Zac !! Pourquoi tu ne m'as pas rappelé ?
Parce que je ne sais même pas comment tu t'appelles ? Parce que tu n'es pas assez bonne pour moi ? Parce que tu n'es qu'un jouet de plus ? Non. Je dois toujours paraître poli, gentil et bien élevé. Alors je me tourne vers elle, lui fait un léger sourire et soupire.
Zac : J'ai oublié. Désolé.
Elle me regarde. Je vois de la tristesse dans ses yeux. Mais je m'en fous. Elle ne croyait quand même pas qu'elle était importante pour moi ? Je lui fais un sourire hypocrite mais elle a l'air d'y croire puisqu'elle me le rend. Quelle naïveté ! Je ris intérieurement. Comment peut-elle croire que je suis sincère ? Je soupire et lui tourne le dos. J'entre dans mon immeuble et m'arrête quelques instants. Je savoure le silence solennel qui règne dans l'entrée. Plus de cris de paparazzis ou de groupies en chaleur. Je reprends mes esprits et montre les marches quatre à quatre. Je fais tourner la clés dans la serrure et entre. Je cris, pour me faire entendre.
Zac : Sophia ? Je suis rentré !
Sophia est ma petite amie. Du moins, elle se considère comme telle. Et moi, je m'en fous. Les gens pensent que l'on file le parfait amour et ça me convient parfaitement. Au moins, ils ne cherchent pas savoir qui sont toutes celles avec qui je la trompe. Aucun remord. Je n'en ai aucun. Elle ne sait pas à quel point je me fous d'elle. C'est triste, autant de naïveté. Elle se dirige vers moi. Ses longs cheveux bruns tombent sur ses épaules et elle arbore un large sourire qui ne me rassure absolument pas. Elle va probablement m'annoncer une bonne nouvelle. Je déteste les bonnes nouvelles tout simplement parce qu'elles ne sont la plupart du temps bonnes que pour ceux qui les annoncent. Je m'allume une cigarette avant qu'elle ait pu dire quoique ce soit. Elle s'approcha encore, toujours son sourire satisfait accroché aux lèvres. Elle m'embrasse et se lance enfin.
Sophia : J'ai une bonne nouvelle !
J'en étais sûr. Putain ! Je le sens mal. Elle veut qu'on déménage ? Elle est enceinte ? Ses parents nous rendent visite ? Elle est prise dans un nouveau film ? Il faut qu'elle soit prise dans un nouveau film ! Elle sera enfin loin de moi et je pourrais enfin respirer et lancer des horreurs sur elle sans me soucier de sa présence. Mais non. C'est bien pire que tout ce que je peux imaginer. Toujours, son sourire aux lèvres elle m'annonce la nouvelle.
Sophia : Ma cousine va venir passer quelques jours avec nous !
Ah non ! Tout mais pas ça !
Je m'appelle Zac, Zac Efron et je suis une erreur de la nature.
__________
Sophia : Sophia Bush.
J'arrive devant mon appartement. Je me gare en ruminant à nouveau sur ma pitoyable vie. Une fois encore, je suis accueilli par des paparazzis par centaines. Une fille, qui doit avoir à peu près mon âge, se dirige vers moi.
Fille : Zac !! Zac !! Pourquoi tu ne m'as pas rappelé ?
Parce que je ne sais même pas comment tu t'appelles ? Parce que tu n'es pas assez bonne pour moi ? Parce que tu n'es qu'un jouet de plus ? Non. Je dois toujours paraître poli, gentil et bien élevé. Alors je me tourne vers elle, lui fait un léger sourire et soupire.
Zac : J'ai oublié. Désolé.
Elle me regarde. Je vois de la tristesse dans ses yeux. Mais je m'en fous. Elle ne croyait quand même pas qu'elle était importante pour moi ? Je lui fais un sourire hypocrite mais elle a l'air d'y croire puisqu'elle me le rend. Quelle naïveté ! Je ris intérieurement. Comment peut-elle croire que je suis sincère ? Je soupire et lui tourne le dos. J'entre dans mon immeuble et m'arrête quelques instants. Je savoure le silence solennel qui règne dans l'entrée. Plus de cris de paparazzis ou de groupies en chaleur. Je reprends mes esprits et montre les marches quatre à quatre. Je fais tourner la clés dans la serrure et entre. Je cris, pour me faire entendre.
Zac : Sophia ? Je suis rentré !
Sophia est ma petite amie. Du moins, elle se considère comme telle. Et moi, je m'en fous. Les gens pensent que l'on file le parfait amour et ça me convient parfaitement. Au moins, ils ne cherchent pas savoir qui sont toutes celles avec qui je la trompe. Aucun remord. Je n'en ai aucun. Elle ne sait pas à quel point je me fous d'elle. C'est triste, autant de naïveté. Elle se dirige vers moi. Ses longs cheveux bruns tombent sur ses épaules et elle arbore un large sourire qui ne me rassure absolument pas. Elle va probablement m'annoncer une bonne nouvelle. Je déteste les bonnes nouvelles tout simplement parce qu'elles ne sont la plupart du temps bonnes que pour ceux qui les annoncent. Je m'allume une cigarette avant qu'elle ait pu dire quoique ce soit. Elle s'approcha encore, toujours son sourire satisfait accroché aux lèvres. Elle m'embrasse et se lance enfin.
Sophia : J'ai une bonne nouvelle !
J'en étais sûr. Putain ! Je le sens mal. Elle veut qu'on déménage ? Elle est enceinte ? Ses parents nous rendent visite ? Elle est prise dans un nouveau film ? Il faut qu'elle soit prise dans un nouveau film ! Elle sera enfin loin de moi et je pourrais enfin respirer et lancer des horreurs sur elle sans me soucier de sa présence. Mais non. C'est bien pire que tout ce que je peux imaginer. Toujours, son sourire aux lèvres elle m'annonce la nouvelle.
Sophia : Ma cousine va venir passer quelques jours avec nous !
Ah non ! Tout mais pas ça !
Je m'appelle Zac, Zac Efron et je suis une erreur de la nature.
__________
Sophia : Sophia Bush.