Je dois faire quoi là ? Faire semblant d'être heureux ? Je ne peux pas. Vanessa. La cousine de Sophia. Je la déteste plus que tous les autres. Je la déteste parce que quand je suis avec elle, je me sens bien. Et je déteste cette sensation, cette impression d'avoir un c½ur. Vanessa est un monstre. JE LA DÉTESTE.
Je me force à sourire, regarde Sophia et réponds, dans un souffle.
Zac : C'est génial.. Quand ?
Le plus tard possible ! Je vous en supplie ! Ayez pitié de moi. Même si je ne le mérite pas. Sophia a l'air heureuse de m'annoncer ça. Ah ! Si elle savait, elle le serait beaucoup moins. Elle m'annonce, toujours aussi souriante, que Vanessa arrive demain. QUOI ? DEMAIN ? Mais elle a décidé de me pourrir la vie ou quoi ? Déjà qu'elle vient envahir mon appartement, elle va pas en plus arriver dès demain ? Je vais sauter par la fenêtre. C'est la meilleure solution. Au lieu de ça, je m'allume une nouvelle cigarette, ouvre la fenêtre et fume. Encore et encore. C'est la seule chose qui me détend. Je ne veux pas voir Vanessa. J'en suis incapable. Je ne veux pas avoir de sentiments. Je ne veux pas avoir de c½ur. Je m'aime comme je suis. Prétentieux, arrogant, sans c½ur, brutal, violent, méchant, immonde, infâme, odieux, exécrable. Je m'aime comme ça, et pas autrement. J'écrase ma cigarette sur le bord de la fenêtre. Pourquoi ? Parce que je sais que Sophia déteste ça. D'ailleurs, elle s'empresse de me le rappeler. Mais je m'en fous. Si elle savait à quel point je m'en fous. Midi approche à grands pas. J'embrasse Sophia sans grande conviction et sors de chez moi. Les paparazzis m'assiègent. Je suis la seule chose qu'ils veulent. Je suis ce qu'ils voudraient tous être. Je marche lentement dans les rues de Los Angeles. Je dois me changer les idées. Vanessa arrive demain. J'ai peut-être le temps de mourir d'ici là ? Trop tard, une petite fille arrive vers moi en courant.
Petite fille : Zac !! Je peux avoir un autographe ?
Ta gueule toi ! Tu vois pas que je réfléchis ? Non Zac. Toujours paraître poli, gentil et bien élevé. Je m'accroupis pour être à sa hauteur et soupire.
Zac : Tu t'appelles comment ?
La petite fille me sourit et me répond.
Petite fille : Vanessa.
Putain ! Le destin s'acharne sur moi, c'est pas possible. Si Dieu existe, qu'il sache que je le déteste du plus profond de mon c½ur ! Je lui griffonne quelques mots sur le bout de papier qu'elle me tend et lui rend. J'ai envie de lui jeter à la figure mais les paparazzis et sa mère me regardent d'un air bienveillant. Si j'avais un flingue en ce moment, je les tuerais tous autant qu'ils sont. Mais je n'ai pas de flingue et je ne veux pas finir ma vie en prison. Quoi que ? Être seul jusqu'à la fin de mes jours, c'est peut-être ça la solution. Mais non. Je suis trop égoïste pour leur faire ce plaisir. Je reprends ma marche solitaire puis entre dans un bar. J'ai l'habitude de venir ici. Moi qui déteste la routine, je me trouve bien pitoyable. Je m'assieds à une table et une serveuse, avec qui j'ai du coucher une bonne dizaine de fois, s'approche de moi. Seul problème. Je ne sais plus comment elle s'appelle. Mélanie ? Non. Mary ? Non plus. Ça commence par un M, j'en suis sûr. Heureusement, un homme l'interpelle et lui crie de venir me servir. Miley. Elle s'appelle Miley. Elle se dirige donc vers moi, son carnet dans une main et son stylo dans l'autre. Elle tremble. Comme toutes les autres, elle a peur de me revoir après la dernière nuit qu'on a passé ensemble. Surtout que cette chère Miley est sur le point de se marier. Elle se force à me sourire. Hypocrite !
Miley : Je.. Je te sers quoi ?
Je la regarde en souriant. Elle détourne le regard parce qu'elle sait qu'elle ne résistera pas longtemps.
Zac : Une vodka ananas.
Elle s'éloigna immédiatement, toujours tremblante. Je ris intérieurement parce que je sais, que si j'en avais envie (ce qui n'est pas le cas) je pourrais l'avoir dans mon lit dans les quelques minutes qui suivent. Elle revient vers moi, pose mon verre sur la table et bafouille.
Miley : Pour.. Pour.. Pour l'autre fois.. On oublie.. d'accord ?
Je lève les yeux vers elle et, encore une fois, elle détourne le regard. Ce que j'aime manipuler les gens ! Les femmes en particulier. Un psychologue vous dirait sans doute que je fais souffrir les femmes pour me venger de ma mère qui m'a fait souffrir moi. Mais non. Je les fais souffrir parce que j'aime voir souffrir les gens. Je suis un monstre, une erreur de la nature et ça me plaît. Je suis comme ça. Je la regarde et essaie d'effacer le sourire narquois fixé à mes lèvres. Je lui réponds en m'allumant une nouvelle cigarette.
Zac : Ok.
Elle me regarde avec de grands yeux. Je sais qu'elle est déçue. Elle aurait voulu que je la supplie de quitter son Cody -avec qui elle va se marier- pour moi. Mais la vérité, c'est que je m'en fous. Miley est un bon coup. C'est tout. Je la regarda dans les yeux en souriant. Je sais qu'elle meurt d'envie de me gifler.. mais elle tourne les talons et s'en va. Je l'entends renifler quelques mètres plus loin. Pleure Miley, pleure. Si tu savais comme je m'en fous. J'écrase ma cigarette dans le cendrier, bois mon verre, laisse un bon pourboire et sors. Je finis mon après-midi à marcher lentement dans les rues de Los Angeles. Quand je commence à être fatigué, je rentre. Sophia m'attend impatiemment. Elle veut me demander où j'ai passé la journée mais elle n'ose pas. Elle a trop peur de la réponse. Je vais me coucher après l'avoir embrassé. Elle croit que je l'aime. Elle m'aime. Elle me le répète chaque jour. Mais pas moi. Je n'aime personne. Je n'ai jamais aimé personne. Du moins, aussi loin que je m'en souvienne. J'aimais mon père. Je crois. Mais mon père est mort et je n'ai pas versé une larme depuis qu'il s'est tiré une balle dans la tête. Je me faufile dans mon lit. Sophia vient me rejoindre et m'embrasse dans le cou. Je la repousse. Je n'ai pas envie d'elle. Elle est trop fade, trop simple. Je m'endors avec difficulté. Je ne veux pas voir Vanessa. Je ne veux pas être demain. Je n'ai jamais aussi mal dormi de toute ma vie.
Je m'appelle Zac, Zac Efron et je suis une erreur de la nature.
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Miley : Miley Cyrus.
Je me force à sourire, regarde Sophia et réponds, dans un souffle.
Zac : C'est génial.. Quand ?
Le plus tard possible ! Je vous en supplie ! Ayez pitié de moi. Même si je ne le mérite pas. Sophia a l'air heureuse de m'annoncer ça. Ah ! Si elle savait, elle le serait beaucoup moins. Elle m'annonce, toujours aussi souriante, que Vanessa arrive demain. QUOI ? DEMAIN ? Mais elle a décidé de me pourrir la vie ou quoi ? Déjà qu'elle vient envahir mon appartement, elle va pas en plus arriver dès demain ? Je vais sauter par la fenêtre. C'est la meilleure solution. Au lieu de ça, je m'allume une nouvelle cigarette, ouvre la fenêtre et fume. Encore et encore. C'est la seule chose qui me détend. Je ne veux pas voir Vanessa. J'en suis incapable. Je ne veux pas avoir de sentiments. Je ne veux pas avoir de c½ur. Je m'aime comme je suis. Prétentieux, arrogant, sans c½ur, brutal, violent, méchant, immonde, infâme, odieux, exécrable. Je m'aime comme ça, et pas autrement. J'écrase ma cigarette sur le bord de la fenêtre. Pourquoi ? Parce que je sais que Sophia déteste ça. D'ailleurs, elle s'empresse de me le rappeler. Mais je m'en fous. Si elle savait à quel point je m'en fous. Midi approche à grands pas. J'embrasse Sophia sans grande conviction et sors de chez moi. Les paparazzis m'assiègent. Je suis la seule chose qu'ils veulent. Je suis ce qu'ils voudraient tous être. Je marche lentement dans les rues de Los Angeles. Je dois me changer les idées. Vanessa arrive demain. J'ai peut-être le temps de mourir d'ici là ? Trop tard, une petite fille arrive vers moi en courant.
Petite fille : Zac !! Je peux avoir un autographe ?
Ta gueule toi ! Tu vois pas que je réfléchis ? Non Zac. Toujours paraître poli, gentil et bien élevé. Je m'accroupis pour être à sa hauteur et soupire.
Zac : Tu t'appelles comment ?
La petite fille me sourit et me répond.
Petite fille : Vanessa.
Putain ! Le destin s'acharne sur moi, c'est pas possible. Si Dieu existe, qu'il sache que je le déteste du plus profond de mon c½ur ! Je lui griffonne quelques mots sur le bout de papier qu'elle me tend et lui rend. J'ai envie de lui jeter à la figure mais les paparazzis et sa mère me regardent d'un air bienveillant. Si j'avais un flingue en ce moment, je les tuerais tous autant qu'ils sont. Mais je n'ai pas de flingue et je ne veux pas finir ma vie en prison. Quoi que ? Être seul jusqu'à la fin de mes jours, c'est peut-être ça la solution. Mais non. Je suis trop égoïste pour leur faire ce plaisir. Je reprends ma marche solitaire puis entre dans un bar. J'ai l'habitude de venir ici. Moi qui déteste la routine, je me trouve bien pitoyable. Je m'assieds à une table et une serveuse, avec qui j'ai du coucher une bonne dizaine de fois, s'approche de moi. Seul problème. Je ne sais plus comment elle s'appelle. Mélanie ? Non. Mary ? Non plus. Ça commence par un M, j'en suis sûr. Heureusement, un homme l'interpelle et lui crie de venir me servir. Miley. Elle s'appelle Miley. Elle se dirige donc vers moi, son carnet dans une main et son stylo dans l'autre. Elle tremble. Comme toutes les autres, elle a peur de me revoir après la dernière nuit qu'on a passé ensemble. Surtout que cette chère Miley est sur le point de se marier. Elle se force à me sourire. Hypocrite !
Miley : Je.. Je te sers quoi ?
Je la regarde en souriant. Elle détourne le regard parce qu'elle sait qu'elle ne résistera pas longtemps.
Zac : Une vodka ananas.
Elle s'éloigna immédiatement, toujours tremblante. Je ris intérieurement parce que je sais, que si j'en avais envie (ce qui n'est pas le cas) je pourrais l'avoir dans mon lit dans les quelques minutes qui suivent. Elle revient vers moi, pose mon verre sur la table et bafouille.
Miley : Pour.. Pour.. Pour l'autre fois.. On oublie.. d'accord ?
Je lève les yeux vers elle et, encore une fois, elle détourne le regard. Ce que j'aime manipuler les gens ! Les femmes en particulier. Un psychologue vous dirait sans doute que je fais souffrir les femmes pour me venger de ma mère qui m'a fait souffrir moi. Mais non. Je les fais souffrir parce que j'aime voir souffrir les gens. Je suis un monstre, une erreur de la nature et ça me plaît. Je suis comme ça. Je la regarde et essaie d'effacer le sourire narquois fixé à mes lèvres. Je lui réponds en m'allumant une nouvelle cigarette.
Zac : Ok.
Elle me regarde avec de grands yeux. Je sais qu'elle est déçue. Elle aurait voulu que je la supplie de quitter son Cody -avec qui elle va se marier- pour moi. Mais la vérité, c'est que je m'en fous. Miley est un bon coup. C'est tout. Je la regarda dans les yeux en souriant. Je sais qu'elle meurt d'envie de me gifler.. mais elle tourne les talons et s'en va. Je l'entends renifler quelques mètres plus loin. Pleure Miley, pleure. Si tu savais comme je m'en fous. J'écrase ma cigarette dans le cendrier, bois mon verre, laisse un bon pourboire et sors. Je finis mon après-midi à marcher lentement dans les rues de Los Angeles. Quand je commence à être fatigué, je rentre. Sophia m'attend impatiemment. Elle veut me demander où j'ai passé la journée mais elle n'ose pas. Elle a trop peur de la réponse. Je vais me coucher après l'avoir embrassé. Elle croit que je l'aime. Elle m'aime. Elle me le répète chaque jour. Mais pas moi. Je n'aime personne. Je n'ai jamais aimé personne. Du moins, aussi loin que je m'en souvienne. J'aimais mon père. Je crois. Mais mon père est mort et je n'ai pas versé une larme depuis qu'il s'est tiré une balle dans la tête. Je me faufile dans mon lit. Sophia vient me rejoindre et m'embrasse dans le cou. Je la repousse. Je n'ai pas envie d'elle. Elle est trop fade, trop simple. Je m'endors avec difficulté. Je ne veux pas voir Vanessa. Je ne veux pas être demain. Je n'ai jamais aussi mal dormi de toute ma vie.
Je m'appelle Zac, Zac Efron et je suis une erreur de la nature.
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Miley : Miley Cyrus.