Le soleil se lève. Tout comme Sophia qui, en passant, me pousse à faire de même. Je ne veux pas me lever. Si je me lève, je vais devoir aller à l'aéroport pour aller chercher Vanessa. Je ne veux pas ! J'ai l'air d'être un enfant. Au bout d'une dizaine de minutes, je conçois enfin à poser mon pied en dehors du lit. Sophia est surexcitée. J'ai envie de lui mettre des baffes. Elle s'habille à toute vitesse. Moi je préfère prendre mon temps. Vanessa attendra s'il le faut. Je fais exprès de mettre une éternité à choisir mes vêtements, histoire d'énerver un peu Sophia. Mais si je me dépêche, c'est moi qui vais m'énerver et mon père m'avais appris que l'excitation me mettrait en colère. Mon père savait. Il savait que je n'étais pas comme les autres. Je suis différent des autres. Il le savait et il m'a appris à gérer ça. A rentrer dans le moule pour ne pas attirer les regards. Mais aujourd'hui, il est mort et plus personne ne peut me contrôler. Quand j'ai fini de m'habiller, j'allume une cigarette. Sophia me lance un regard méchant. Je ne sais pas si je dois avoir peur ou bien rire mais en tout cas, son regard ne me fait absolument rien. On sort de l'appartement. Les paparazzis nous posent des milliards de questions sur notre (soit-disant) merveilleux couple. On nous demande même si Sophia est enceinte. Ils délirent là ou quoi ? Vous me voyez sérieusement, moi, Zac Efron, papa d'un mioche qui hurle pour qu'on lui change ses couches ? Je me demande encore comment ma mère a pu ne pas me jeter par la fenêtre quand j'étais un gosse. Je suis sûr qu'aujourd'hui elle regrette de m'avoir mis au monde. Et je la comprends. Je regrette moi-même d'être venu au monde. Sophia et moi entrons dans ma voiture. Je déteste cette voiture. Une Porsche de je ne sais quelle année. Elle sent le cuir neuf. Elle est neuve. Je l'ai payé avec mon salaire de Hairspray. Je la déteste mais elle me permet d'entrer dans le moule des starlettes surpayées qui dépensent leurs sous dans des achats trop coûteux et surtout trop inutiles. Je roule. Sophia m'indique à chaque fois quelle sortie prendre. Elle me prend pour un con ou quoi ? Je suis encore capable d'aller à l'aéroport tout seul. Je prends l'avion trois ou quatre fois par mois. J'ai envie de foncer dans le mur. Ma belle Porsche serait totalement détruite et avec un peu de chance, je ne survivrais pas. On arrive à l'aéroport. Sophia sort de la voiture la première. Moi je reste les mains sur le volant. Je prends une grande inspiration et sors à mon tour. On entre dans l'immense bâtiment main dans la main. J'ai envie de vomir rien que de sentir sa peau contre la mienne. Sophia me lâche la main et se met à courir. Je sens que la fin approche. Si elle court, c'est bien évidemment parce qu'elle a aperçu Vanessa qui doit d'ailleurs nous attendre depuis plus de vingt minutes. Je m'en fous, elle mérite d'attendre. Je l'aperçois à mon tour. Elle se dirige vers moi, en parlant avec Sophia. Elle me nargue. Je suis sûr qu'elle le fait exprès. Ses longs cheveux bruns tombent sur ses épaules. Son sourire me donne le vertige et ses grands yeux bruns me donnent envie de prendre mes jambes à mon cou. Elle arrive finalement devant moi. On se regarde dans les yeux. J'attends qu'elle dise quelque chose, et c'est sûrement aussi le cas pour elle. Elle parle enfin, en me regardant intensément.
Vanessa : Salut Zac.
Je réponds par un léger sourire. J'attrape sa valise et me dirige vers la sortie mais sa main douce m'arrête en route. Je me retourne, elle me sourit.
Vanessa : Je te présente Jesse, mon petit ami.
Elle me sourit. Un sourire hypocrite, narquois, moqueur, vengeur. Surtout vengeur. Elle m'en veut pour la dernière fois. Je pose les yeux sur son petit ami. Il est plus petit que moi, blond, les yeux verts, un visage d'enfant. J'ai envie de lui foutre mon poing dans la figure. Pourquoi ? Parce que si Vanessa ne m'appartient pas, elle n'appartiendra à personne. Je lui serre la main en essayant de serrer le moins fort possible bien que j'ai envie de la lui broyer. Sophia et Jesse partent devant, en faisant connaissance. Je commence à m'éloigner mais elle me retient à nouveau. Je me retourne et elle me sourit. Je la regarde et lance froidement.
Zac : Tu essaies de me rendre jaloux ? Ça ne marche pas, Vanessa. Je ne t'aime pas. Je ne t'ai jamais aimé et je ne t'aimerais probablement jamais. Je me fous de Jesse. Tu es bonne au lit. C'est tout. Je pensais que tu me connaissais assez pour savoir que ça ne me toucherait pas.
Elle a perdu son magnifique sourire et me regarda méchamment. Je n'aime pas ce regard. C'est le regard qui veut dire "Toi mon gars, tu vas en baver". Je m'attends à ce qu'elle me gifle violemment, mais au lieu de ça, elle me tire dans les toilettes de l'aéroport. Je la regarde, surpris et je n'ai pas le temps de dire quoique ce soit qu'elle m'a déjà embrassé langoureusement. Cette fille me rendra fou. J'aurais préféré qu'elle me gifle. J'aurais eu moins mal. Mon c½ur tape dans ma poitrine. J'ai l'impression qu'il va exploser. Vanessa se détache de moi, à mon grand regret et me chuchote à l'oreille.
Vanessa : Je te connais assez pour savoir que tu meurs d'envie de me faire l'amour.
Sur ces dernières paroles, elle sort des toilettes. Je reste appuyé contre le mur quelques instants et sors à mon tour. Cette fille est un monstre. Je la déteste. Je la déteste du plus profond de mon c½ur. Si mon père était encore vivant, il aurait su me calmer. Mais mon père n'est plus là et je bouillonne à l'intérieur. Je déteste Vanessa Hudgens. C'est la vérité. Je suis incapable de l'aimer. Premièrement parce que je n'ai pas de c½ur, et deuxièmement parce que je la déteste de me donner de telles décharges d'adrénaline, de me faire me sentir vivant. Je les rejoins à l'extérieur. En me voyant arriver, Vanessa se colle sensuellement à Jesse. Ça ne me fait pas mal. Je la trouve sexy quand elle veut que je sois jaloux. Pourtant, Vanessa sait bien que je n'aime personne. Je suis incapable d'aimer. Même pas elle. Tout le monde m'aime. Vanessa aussi. Je crois. Mais moi je déteste tout le monde. Vanessa aussi. Je crois...
Je m'appelle Zac, Zac Efron et je suis une erreur de la nature.
______________
Vanessa : Vanessa Hudgens.
Jesse : Jesse McCartney.
Bisous.
Lucile.
Vanessa : Salut Zac.
Je réponds par un léger sourire. J'attrape sa valise et me dirige vers la sortie mais sa main douce m'arrête en route. Je me retourne, elle me sourit.
Vanessa : Je te présente Jesse, mon petit ami.
Elle me sourit. Un sourire hypocrite, narquois, moqueur, vengeur. Surtout vengeur. Elle m'en veut pour la dernière fois. Je pose les yeux sur son petit ami. Il est plus petit que moi, blond, les yeux verts, un visage d'enfant. J'ai envie de lui foutre mon poing dans la figure. Pourquoi ? Parce que si Vanessa ne m'appartient pas, elle n'appartiendra à personne. Je lui serre la main en essayant de serrer le moins fort possible bien que j'ai envie de la lui broyer. Sophia et Jesse partent devant, en faisant connaissance. Je commence à m'éloigner mais elle me retient à nouveau. Je me retourne et elle me sourit. Je la regarde et lance froidement.
Zac : Tu essaies de me rendre jaloux ? Ça ne marche pas, Vanessa. Je ne t'aime pas. Je ne t'ai jamais aimé et je ne t'aimerais probablement jamais. Je me fous de Jesse. Tu es bonne au lit. C'est tout. Je pensais que tu me connaissais assez pour savoir que ça ne me toucherait pas.
Elle a perdu son magnifique sourire et me regarda méchamment. Je n'aime pas ce regard. C'est le regard qui veut dire "Toi mon gars, tu vas en baver". Je m'attends à ce qu'elle me gifle violemment, mais au lieu de ça, elle me tire dans les toilettes de l'aéroport. Je la regarde, surpris et je n'ai pas le temps de dire quoique ce soit qu'elle m'a déjà embrassé langoureusement. Cette fille me rendra fou. J'aurais préféré qu'elle me gifle. J'aurais eu moins mal. Mon c½ur tape dans ma poitrine. J'ai l'impression qu'il va exploser. Vanessa se détache de moi, à mon grand regret et me chuchote à l'oreille.
Vanessa : Je te connais assez pour savoir que tu meurs d'envie de me faire l'amour.
Sur ces dernières paroles, elle sort des toilettes. Je reste appuyé contre le mur quelques instants et sors à mon tour. Cette fille est un monstre. Je la déteste. Je la déteste du plus profond de mon c½ur. Si mon père était encore vivant, il aurait su me calmer. Mais mon père n'est plus là et je bouillonne à l'intérieur. Je déteste Vanessa Hudgens. C'est la vérité. Je suis incapable de l'aimer. Premièrement parce que je n'ai pas de c½ur, et deuxièmement parce que je la déteste de me donner de telles décharges d'adrénaline, de me faire me sentir vivant. Je les rejoins à l'extérieur. En me voyant arriver, Vanessa se colle sensuellement à Jesse. Ça ne me fait pas mal. Je la trouve sexy quand elle veut que je sois jaloux. Pourtant, Vanessa sait bien que je n'aime personne. Je suis incapable d'aimer. Même pas elle. Tout le monde m'aime. Vanessa aussi. Je crois. Mais moi je déteste tout le monde. Vanessa aussi. Je crois...
Je m'appelle Zac, Zac Efron et je suis une erreur de la nature.
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Vanessa : Vanessa Hudgens.
Jesse : Jesse McCartney.
Bisous.
Lucile.