Je ne sais pas pourquoi j'ai dit ça. Pour dire vrai, les mots sont sortis tout seuls de ma bouche. Je ne le regrette pas car j'ai réussi à faire apparaître un magnifique sourire sur le visage de la femme que j'aime mais je me demande comment j'ai pu perdre à ce point le contrôle de la situation. Ashley et Adam ne se sont rendus compte de rien, ce qui est assez drôle étant donné que nous aurions pu être plus discrets. Les griffures dans mon dos me font un mal de chien. On ne peut pas dire que Vanessa y est allée de main morte. Je viens tout juste de refermer la porte. Ashley me répète sans cesse que cette soirée était une superbe idée et qu'on devrait faire ça plus souvent. Je ne suis absolument pas contre. On discute un peu tous les deux puis on va se coucher. Une fois confortablement allongé, je prends conscience de ce que j'ai fait... Je n'ai pas rêvé ? J'ai réellement avoué à Vanessa que je l'aimais ? J'ai réellement dit ça ? Moi, Zac Efron ? Waw... Je fais des progrès. Je finis par m'endormir paisiblement.
Je ne vis que de folies, de ces petites excentricités qui me font me sentir bien. Tromper une fille avec une autre et essayer de devenir combien de temps il lui faudra pour s'en rendre compte. Avouer sans s'en rendre compte ses sentiments à celle qui fait battre mon c½ur. Me poser des milliards de questions sur la lettre d'adieu de mon père sans jamais pouvoir la lire. Peindre l'avenir en noir alors que je suis incapable de savoir de quoi il sera fait. Prendre soin de ma s½ur alors qu'elle n'en a pas besoin. Coucher avec Vanessa dans la cuisine alors que Ashley et Adam sont deux pièces plus loin. Jouer avec Ashley dans une comédie musicale juste pour me faire du fric, et pour le plaisir de chanter aussi. Me répéter sans cesse les dernières paroles de ma mère. Et puis regarder chaque homme dans la rue en me disant 'C'est peut-être lui mon vrai père!'. Je suis d'un pitoyable. Tant de folies pour une si petite vie. Mais comme l'a dit un jour Oscar Wilde, les folies sont les seules choses qu'on ne regrette jamais.
Je me réveille en sursaut : mon téléphone sonne. Une semaine a déjà passé depuis la soirée du fameux jeudi. Je passe mes mains sur mon visages, ouvre doucement les yeux et cherche à tâtons mon portable sur la table de nuit. Je l'attrape, décroche et souffle d'une voix endormie.
Zac : Qui est le crétin qui ose me réveillé à 4 heures du matin ?
J'entends un rire étouffé à l'autre bout du fil. Je me lève lentement et pars vers la cuisine pour ne pas réveiller Ashley. Je reconnais rapidement la voix de Vanessa qui me réponds calmement.
Vanessa : Je t'ai déjà dit que tu étais super aimable au réveil ?
Je souris légèrement et reprends.
Zac : Que me vaux l'honneur de ton appel beaucoup trop matinal pour moi ?
Folie, je vous disais, que de folies dans ma vie. Un appel à quatre heures du matin peut vouloir dire beaucoup de choses. Si ça avait été n'importe qui d'autre, j'aurais envoyé valser le portable à travers la pièce mais là, c'est Vanessa et Vanessa est la seule personne que j'autorise à me réveiller à une heure pareille... parce que je l'aime. Ça vous fait bizarre de m'entendre dire ça ? Ne vous inquiétez pas, ça me fait bizarre à moi aussi. Elle me répond d'une voix à faire pâlir un mort.
Vanessa : J'avais juste envie d'entendre ta voix.
S'en suit une longue discussion sur tout et sur rien. Même quand on ne parle pas, le fait d'entendre sa respiration résonner dans le téléphone me fait du bien. Quand je pense que cette fille a énormément souffert à cause de moi et que maintenant, on passe des heures au téléphone et qu'elle ose à peine me faire quelques reproches. Elle n'a pas compris que maintenant que je me suis réellement rendu compte de mes sentiments, elle peut me dire ce qu'elle veut et je lui pardonnerais toujours. Vanessa et Hayden sont les seules personnes sur cette planète dont je me soucis. Leur bonheur m'importe plus que le mien et seul leur sourire peut me rendre heureux. J'ai mis tant de temps à m'en rendre compte. Je vivais tellement cloîtrer dans mon malheur et sur ma petite personne que je ne me suis pas rendu compte que certaines personnes étaient importantes pour moi. Zac Efron est un idiot. Un idiot qui parle de lui à la troisième personne. Quelle prétention ! Bref, il est cinq heures et demi du matin quand je raccroche enfin, épuisé. Je pars dans le salon et m'écroule sur le canapé, trop fatigué pour marcher jusqu'à la chambre. Vanessa + Zac... Ça sonne bien, non ?
Je suis en train de devenir un de ces amoureux gâteux qui est incapable de mettre son prénom sans celui de la femme qu'il aime derrière. Je suis d'un pitoyable. J'étais persuadé que je n'aurais plus jamais de sentiments pour personne. Mais pour citer à nouveau Oscar Wilde: On commence par se tromper soi-même ; et on finit par tromper les autres. Je n'aime pas les sentiments et je n'aime pas les gens.
Mais il faut toujours une exception qui confirme la règle, n'est-ce pas ?
Je ne vis que de folies, de ces petites excentricités qui me font me sentir bien. Tromper une fille avec une autre et essayer de devenir combien de temps il lui faudra pour s'en rendre compte. Avouer sans s'en rendre compte ses sentiments à celle qui fait battre mon c½ur. Me poser des milliards de questions sur la lettre d'adieu de mon père sans jamais pouvoir la lire. Peindre l'avenir en noir alors que je suis incapable de savoir de quoi il sera fait. Prendre soin de ma s½ur alors qu'elle n'en a pas besoin. Coucher avec Vanessa dans la cuisine alors que Ashley et Adam sont deux pièces plus loin. Jouer avec Ashley dans une comédie musicale juste pour me faire du fric, et pour le plaisir de chanter aussi. Me répéter sans cesse les dernières paroles de ma mère. Et puis regarder chaque homme dans la rue en me disant 'C'est peut-être lui mon vrai père!'. Je suis d'un pitoyable. Tant de folies pour une si petite vie. Mais comme l'a dit un jour Oscar Wilde, les folies sont les seules choses qu'on ne regrette jamais.
Je me réveille en sursaut : mon téléphone sonne. Une semaine a déjà passé depuis la soirée du fameux jeudi. Je passe mes mains sur mon visages, ouvre doucement les yeux et cherche à tâtons mon portable sur la table de nuit. Je l'attrape, décroche et souffle d'une voix endormie.
Zac : Qui est le crétin qui ose me réveillé à 4 heures du matin ?
J'entends un rire étouffé à l'autre bout du fil. Je me lève lentement et pars vers la cuisine pour ne pas réveiller Ashley. Je reconnais rapidement la voix de Vanessa qui me réponds calmement.
Vanessa : Je t'ai déjà dit que tu étais super aimable au réveil ?
Je souris légèrement et reprends.
Zac : Que me vaux l'honneur de ton appel beaucoup trop matinal pour moi ?
Folie, je vous disais, que de folies dans ma vie. Un appel à quatre heures du matin peut vouloir dire beaucoup de choses. Si ça avait été n'importe qui d'autre, j'aurais envoyé valser le portable à travers la pièce mais là, c'est Vanessa et Vanessa est la seule personne que j'autorise à me réveiller à une heure pareille... parce que je l'aime. Ça vous fait bizarre de m'entendre dire ça ? Ne vous inquiétez pas, ça me fait bizarre à moi aussi. Elle me répond d'une voix à faire pâlir un mort.
Vanessa : J'avais juste envie d'entendre ta voix.
S'en suit une longue discussion sur tout et sur rien. Même quand on ne parle pas, le fait d'entendre sa respiration résonner dans le téléphone me fait du bien. Quand je pense que cette fille a énormément souffert à cause de moi et que maintenant, on passe des heures au téléphone et qu'elle ose à peine me faire quelques reproches. Elle n'a pas compris que maintenant que je me suis réellement rendu compte de mes sentiments, elle peut me dire ce qu'elle veut et je lui pardonnerais toujours. Vanessa et Hayden sont les seules personnes sur cette planète dont je me soucis. Leur bonheur m'importe plus que le mien et seul leur sourire peut me rendre heureux. J'ai mis tant de temps à m'en rendre compte. Je vivais tellement cloîtrer dans mon malheur et sur ma petite personne que je ne me suis pas rendu compte que certaines personnes étaient importantes pour moi. Zac Efron est un idiot. Un idiot qui parle de lui à la troisième personne. Quelle prétention ! Bref, il est cinq heures et demi du matin quand je raccroche enfin, épuisé. Je pars dans le salon et m'écroule sur le canapé, trop fatigué pour marcher jusqu'à la chambre. Vanessa + Zac... Ça sonne bien, non ?
Je suis en train de devenir un de ces amoureux gâteux qui est incapable de mettre son prénom sans celui de la femme qu'il aime derrière. Je suis d'un pitoyable. J'étais persuadé que je n'aurais plus jamais de sentiments pour personne. Mais pour citer à nouveau Oscar Wilde: On commence par se tromper soi-même ; et on finit par tromper les autres. Je n'aime pas les sentiments et je n'aime pas les gens.
Mais il faut toujours une exception qui confirme la règle, n'est-ce pas ?

