# Chapitre 23.

Je n'ai pas peur de la mort, puisqu'elle est inévitable, il faut s'en accoutumer. Je n'ai pas peur de perdre la vie mais cela ne m'empêche pas d'avoir peur pour celle de Vanessa. Elle a l'air terrifiée. De longues traînées noires ont séché sous ses yeux et la seule perspective que ce fou furieux l'ait fait pleurer me remplit de rage. Un nouveau murmure glace se frotte à mon oreille.


? : As-tu peur de la mort, Zac ?


Je chuchote un non presque inaudible et la réponse ne semble pas le satisfaire car il se fige et relâche un peu son étreinte. Pas assez pour que je puisse me défendre car je sens toujours la lame froide du couteau se frotter à mon cou. Il secoue légèrement la tête et demande à nouveau.


? : Alors, de quoi as-tu peur ?




Je n'ai peur que d'une chose, c'est de la perdre. Mais je ne peux pas répondre ça car je sens qu'il prendrait un malin plaisir à la tuer sous mes yeux. Je réponds, dans un souffle.


Zac : Tu connais Yves Thériault ? "Tu n'as peur de rien, tu n'as peur de personne. Sauf de toi-même. C'est la pire de toutes les peurs."


Il semble sur le point d'exploser. Mauvaise tactique, Zac. Note pour moi-même, ne jamais faire le malin quand un type te pointe un couteau sous la gorge. Il me jette violemment à terre et se précipite vers Vanessa. Il l'attrape par les cheveux et glisse la lame dans son cou. Elle pleure de plus belle.


? : Alors Zac, tu es sûr de n'avoir peur de rien ?


Je serre les poings et avance d'un pas pour l'observer. Il a le visage fin, les cheveux blonds et des yeux verts dans lesquels on peut facilement lire sa haine. Sans doute est-elle pour moi, même si je ne sais pas ce que je lui ai fait. C'est la première fois de ma vie que je le vois. Son sourire narquois m'exaspère, et il attend que je craque. Plus il appuie la lame contre sa nuque et plus j'ai du mal à résister à l'envie de lui hurler de la lâcher. Mais il n'attend que ça, je ne dois pas craquer. Seulement, j'aperçois un filet de sang couler sur le cou de Vanessa, et je ne peux m'empêcher de crier.


Zac : Arrête ! C'est bon, arrête ! Lâche-la !


Il me sourit et caresse doucement les cheveux de Vanessa. J'ai envie de le tuer, là, maintenant, tout de suite. Je hurle.


Zac : Lâche-la ! Et t'es qui toi d'abord ? Qu'est-ce que tu nous veux ?


Toute expression sur son visage disparaît puis ses sourcils se froncent, ses yeux se font d'un noir sordide et sa mâchoire se resserre, comme s'il essayait de se contrôler.


? : Je m'appelle Cody.


J'ai beau me creuser la tête, je n'y trouve aucun Cody et donc encore moins un susceptible de me haïr mais bon, s'il me déteste tant, il doit bien avoir une raison. Je soupire.


Zac : Sincèrement, je n'ai aucune idée de qui tu es.


Il éclate de rire, un rire froid et sans joie. Je vois sa main trembler d'où je suis et Vanessa me lance un regard paniqué. Elle a du mal à respirer. Je n'ai qu'une envie, c'est de me réveiller et que tout ça ne soit qu'un horrible cauchemar. Je veux juste pouvoir la prendre dans mes bras. Il me sort de mes pensées. Non, là, c'est bel et bien la réalité.


Cody : Il y a encore quelques jours, j'avais tout pour être heureux : une femme et un petit garçon adorables. Il ne m'a jamais ressemblé mais je n'y faisais pas attention. Je pensais qu'il tenait tout du père ou d'un grand-père de Miley mais même pas... Je me suis rendu compte qu'il ne ressemblait à personne dans sa famille... Va savoir pourquoi, j'ai voulu faire un test de paternité.


Il laisse échapper un rire nerveux avant de reprendre.


Cody : Figure-toi qu'il était négatif. Depuis toujours, j'élevais un enfant qui n'était pas le mien. Mais le plus drôle, c'est que j'étais avec Miley depuis déjà deux ans quand elle est tombée enceinte... En gros, elle m'a trompé. Tu dois imaginer comment j'étais quand je l'ai appris... Je suis rentré chez moi et j'ai cuisiné Miley jusqu'à ce qu'elle m'avoue qui était le vrai père. Et devine qui c'est ! Allez, je suis sûr que tu as une petite idée. Eh oui, c'est toi ! Miley m'a trompé avec toi !


Je le regarde, la bouche entrouverte. J'ai du mal à y croire. Lui semble sur le point d'exploser. Il me fait signe d'approcher et je m'exécute d'un pas chancelant, toujours choqué.


Zac : Ce... Ce n'est pas possible... Je n'ai jamais trompé Vanessa...


Elle lève les yeux vers moi et me lance un regard amoureux que j'essaie de lui rendre malgré la panique qui s'est emparé de moi. Cody reprend, l'air dégoûté.


Cody : Épargnez-moi ce genre de scène... Et mon fils avait cinq ans... ou plutôt TON fils.


Tout s'éclaire soudain. Les éléments s'emboîtent dans comme les pièces d'un puzzle, et ce à une vitesse ahurissante. Je demande, d'une voix blanche.


Zac : M... Miley... La serveuse du Tricky Bar ?


Cody reporte son attention sur moi et hoche la tête en guise d'affirmation. Je vacille et me retiens au canapé pour ne pas m'écrouler. Le téléphone est posé sur le coussin et si je réfléchis bien, je peux l'attraper et appeler la police. Cody avance vers moi, tenant Vanessa par le bras. Je recule jusqu'à être assis sur le canapé et attrape le téléphone, dans mon dos. Je compose à l'aveuglette le 911. Cody tire Vanessa contre lui et glisse le couteau sous sa gorge.


Cody : Tu n'as pas peur de mourir Zac... Mais as-tu peur qu'elle meurt ?


Oui, bien sûr que oui. A ce instant, je prends conscience qu'il y a quelques années, j'aurais répondu non sans mentir. J'étais la méchanceté à l'état pur et peut-être que finalement je mérite ce qu'il m'arrive. Je me lève, et le regarde droit dans les yeux.


Zac : Allez arrête donc de jouer. Tue-moi ! Tu es venu pour ça, non ? Alors fais-le, qu'on en finisse. Tue-moi, mais laisse-la tranquille.


Non, je n'ai pas peur de la mort, même si la mienne ne va apparemment pas être douce. Je ne peux éviter l'inévitable alors autant l'accepter, et me sacrifier pour elle. Puisqu'il faut bien mourir un jour. Je n'ai pas vraiment le temps de comprendre comment mais Cody lâche Vanessa et bondit sur moi. Je sens juste une douleur atroce au ventre, mais je ne crie pas. Je baisse les yeux et vois le manche du couteau en dépasser. Une tache rouge s'épaissit sur mon t-shirt blanc. Et je m'écroule à terre. J'entends Vanessa hurler mon prénom et elle lui saute dessus pour le frapper de toutes ses forces. Cody se défend et je crois que cette fois, il ne fait pas exprès. Vanessa s'arrête net de crier et s'écroule à quelques mètres de moi, touchée au ventre elle aussi. Je hurle à m'en arracher les cordes vocales. Cody nous regarde, baignant tous deux dans une mare de sang. Il semble perdu, mais je n'y prête pas attention. Je joins les forces qu'il me reste et rampe jusqu'à Elle. Elle tremble et pâlit à vue d'oeil. Je ne dois pas être mieux. Elle murmure faiblement.


Vanessa : Bébé...


Je souris légèrement et lui caresse doucement les cheveux, en chuchotant.


Zac : Oui bébé, je suis là.


Elle me fait non de la tête, comme si je ne comprenais pas le sens de ses mots. Souffrant, je me penche un peu plus vers elle lorsque les portes s'ouvrent à la volée et la police pénètre dans le salon. Je parviens tout juste à distinguer les derniers mots qu'elle me susurre.


Vanessa : Le bébé... Il faut sauver le bébé... notre bébé, là.


Elle prend ma main et la pose sur son ventre. Je sens les larmes couler sur mes joues. Sa tête tombe sur le sol, inerte. Tout devient flou autour de moi. Non, ça ne peut pas se finir comme ça. Pas maintenant, pas déjà. J'enfouis mon visage dans son cou pour sentir son odeur une dernière fois. Et je ne respire plus.


Je m'appelle Zac, Zac Efron et je sais que le bonheur est à portée de main...


Cody : Cody Linley.


J'attends de vous au moins trois commentaires expressifs pour être prévenus de la suite parce que j'en ai marre de prévenir des gens qui n'en ont rien à foutre et qui ne me donnent pas leur avis. Merci d'avance.
En attendant, j'espère que cette suite vous aura plu.
Pour ceux qui n'ont rien compris (et il y en a vu certains commentaires -___-') je vous conseille de relire les premiers chapitres, voire toute la story...
Je vous embrasse fort mes petits bouts.


Lucile in the Sky with Diamonds, vers l'infini et au-delà.
# Chapitre 23.

# Online seit Donnerstag, 11. September, 2008 um 06:33

Geändert am Freitag, 12. September, 2008 um 10:09

# Chapitre 24.

# Chapitre 24.
J'ouvre péniblement les yeux mais les referme immédiatement tant la lumière est aveuglante. J'ai l'impression désagréable que chacun de mes muscles a été broyé. Je me sens horriblement faible et plus les événements me reviennent en mémoire, plus j'en ai la nausée. Si je suis au paradis, je l'imaginais moins douloureux... mais il est vrai que je mériterais plutôt l'Enfer. Je fronce les sourcils et ouvre lentement les yeux. Je suis surpris de trouver devant moi Hayden, Ashley, Jesse et Jude. Ils me sourient d'un air doux. J'essaie de me redresser mais je ne parviens qu'à gémir ma souffrance. Jude m'ordonne de ne pas bouger. J'ouvre faiblement la bouche pour poser la seule et essentielle question qui me vient à l'esprit.


Zac : Où est Vanessa ?


Ils lèvent les yeux au ciel, visiblement amusés par mon premier centre d'intérêt et me montrent d'un coup de tête le lit voisin. Je tourne difficilement la tête. Vanessa y est allongée, les bras le long du corps et semble dormir profondément. J'ai envie de me lever et de m'allonger avec elle mais la seule perspective de bouger m'arrache un gémissement de douleur. Jude soupire.


Jude : Il ne faut pas que tu bouges, tu risques d'ouvrir tes points de suture.


Je ferme les yeux et serre les dents pour canaliser ma douleur. J'ai envie de dormir, de me laisser aller, mais je dois savoir d'abord.


Zac : Comment va-t-elle ?


Hayden me prend la main -que j'essaie de resserrer, en vain- et me fait un sourire réconfortant.


Hayden : Elle va bien. Elle a été moins amochée que toi. Dans un mois, vous serez sur pieds et toute cette histoire ne sera plus qu'un horrible souvenir.


Je n'ai pas de mots pour exprimer mon soulagement, juste un soupir qui m'enlève le poids que j'avais au fond du ventre. Le seul fait de savoir que je pourrais à nouveau la serrer contre moi est un bonheur absolu. Les autres me fixent avec un sourire. Ils ont tous les quatre d'énormes cernes sous les yeux mais semblent apaisés. Je décide de briser ce moment de sérénité car la curiosité me prend aux tripes.


Zac : Et... Et Cody, qu'est-ce qu'il est devenu ?


Jesse m'explique alors comme Cody est mort, après avoir agressé un policier en essayant de s'enfuir. Il me raconte que, plus tôt dans la journée, il avait assassiné Miley et son fils dans un excès de rage et a décidé d'en faire de même avec moi. Il ajoute que la police a fouillé son appartement et a trouvé des dossiers sur lui provenant d'asiles psychiatriques, et qu'il avait toujours eu des problèmes. Forcément, il a fallu que ça tombe sur moi. A croire que j'attire la malchance. Je rêve de fermer les yeux pour m'endormir, seulement une question me brûle les lèvres à nouveau.


Zac : Et le bébé... notre bébé ?


Ashley me sourit et répond d'une voix enjouée.


Ashley : Il va bien aussi. La lame n'est pas entrée assez profondément pour le toucher. Alors félicitations ! Vous nous aviez caché ça !


Je ris faiblement et chuchote que je ne le savais pas moi-même. Je reçois leurs félicitations avec un enthousiasme tout de même fatigué. Je finis par m'endormir, épuisé, alors qu'ils discutent avec animation du sexe de notre futur bébé.
Je sens juste ses doigts dans mes cheveux et je sais que c'est elle. J'ouvre les yeux et admire son visage penché vers le mien. Elle me fait un sourire rayonnant que je lui rends du mieux que je peux et se glisse à mes côtés dans le lit. Je susurre à son oreille.



Zac : Tu n'es pas censée rester couchée ?


Elle lève la tête vers moi et me lance un regard ferme.


Vanessa : Non, ça c'est juste pour toi parce que tu as eu plus de points de suture que moi.


Sa voix. Oh, jamais je n'avais aimé entendre sa voix à ce point. La douleur s'étant calmé, je me redresse sur un coude, me penche vers elle et pose délicatement mes lèvres contre les siennes. Jamais un baiser entre nous n'a été aussi passionné. Après ce que nous avons vécu, j'ai besoin de lui prouver combien je l'aime et combien ma vie serait vide sans elle... Et même inexistante puisque c'est elle, ma vie. Nous nous embrassons jusqu'à ne plus avoir assez de souffle. J'ai beau avoir frôlé la mort, avoir failli perdre l'unique amour de ma vie, à cet instant précis, je suis heureux. Le bonheur me submerge. Car elle est dans mes bras et que c'est tout ce qui importe, là, tout de suite. Le seul fait de sentir ses doigts se balader sur la peau de mon bras me suffit. Car c'est une évidence et c'est incontestable : j'aime Vanessa Hudgens, envers et contre tout s'il le faut. Et il est temps de prendre les choses en main. Je me tourne vers elle et murmure, juste assez fort pour qu'elle entende.


Zac : Tu veux te marier avec moi ?


Car il est temps de changer, il est temps de tourner la page sur ce passé qui m'a trop longtemps hanté. Il est temps de grandir et d'assumer l'amour intarrissable que je lui porte. Il est temps de ne plus avoir peur de mes sentiments, si humains soient-ils. L'erreur, ce n'est pas moi, ce sont ceux qui oublient d'aimer. Ce ne sont pas ceux qui on frôlé la mort... Ce sont ceux qui ont frôlé la vie. Je ne suis plus ce Zac-là. Et ce nouveau Zac me plaît beaucoup. J'entends à peine son Oui tant l'émotion semble s'être emparée d'elle mais je plaque soigneusement mes lèvres contre les siennes. Nous murmurons d'une même voix.


Zac & Vanessa : Je t'aime.


Je m'appelle Zac, Zac Efron et aujourd'hui est le premier jour du reste de ma vie...



J'attends vos impressions.
Pour la suite, il suffit de trr trr trr

# Online seit Donnerstag, 11. September, 2008 um 09:15

Geändert am Montag, 15. September, 2008 um 11:48

Épilogue : Réapprendre à vivre.

Épilogue : Réapprendre à vivre.
J'ai 24 ans. Quand j'étais adolescente, je rêvais du prince charmant, sur son beau cheval blanc. Il aurait eu un sourire à tomber par terre et m'aurait protéger de tous les malheurs de la vie. J'ai eu une enfance heureuse, pareil pour l'adolescence. J'ai toujours été relativement naïve, je pensais que tout le monde était bon. J'ai fini par comprendre que j'avais tort. Mon prince charmant n'est jamais venu sur son cheval blanc. Mais il est venu quand même, et avec le sourire à tomber par terre en prime. Seulement, notre histoire a été très loin du conte de fées. Il y a eu des hauts et des bas... Beaucoup de bas, certes. J'ai appris avec lui que je pouvais passer d'adolescente perdue à femme au caractère bien trempé. Zac m'a toujours guidé, dans chacun de mes pas en avant, même s'il n'en a que rarement eu conscience. Zac est l'homme de ma vie. Il l'a été à la seconde où ses yeux bleus m'ont transpercée un soir de Noël. Il a fait de moi la femme épanouie que je suis aujourd'hui. Et je l'ai aussi transformé à ma manière. Je ne l'ai pas vraiment changé, il a toujours été le même. Je lui ai juste permis de se rendre compte qu'il était toujours au fond de lui le petit garçon de onze ans, fragile et heureux de vivre.
Je m'appelle Vanessa, Vanessa Hudgens et le bonheur me tend les bras.


J'ai 25 ans. Je suis toujours beau, toujours riche, toujours célèbre et j'ai toujours ce que la plupart des gens de mon milieu n'auront jamais : l'intelligence. Quand j'étais adolescent, je voulais être astronaute. Pas pour aller toucher la lune mais pour m'éloigner de cette Terre où je me sentais prisonnier alors. A cet époque, je me considérais comme une erreur de la nature, l'immondice résultat d'un viol, comme ma mère me l'avait soigneusement rentré dans le crâne. Je suis différent à présent. Je n'ai pas vraiment changé, j'ai juste pris conscience que je n'étais pas tout ça. J'ai réappris peu à peu à aimer, à soutenir les autres. Je ne suis pas pour autant l'exemple parfait de Mr Toutlemonde, le gentil voisin du coin. Rassurez-vous, je garde mon sale caractère. Je suis toujours buté comme pas possible, et je me dispute toujours avec Vanessa pour des conneries. Seulement, contrairement à avant, je ne joue plus avec elle. Ni avec les autres. Ashley, Jesse, Jude, et elle, bien évidemment, tous m'ont aidé à avancer, à redevenir moi-même. Aujourd'hui, je ne peux que leur en être reconnaissant. Les journaux à scandale aiment toujours autant parler de moi, et toujours en bien. Je souris toujours aux photographes, même si je n'en ai pas forcément envie. La différence est qu'aujourd'hui, je ne le fais plus par hypocrisie, mais par respect. Je n'ai jamais rêvé rencontrer la femme parfaite, mais elle m'est tombée dessus sans que je m'y attende. Vanessa est la femme de ma vie. Elle l'a été à la seconde où ses yeux noisette m'ont transpercé un soir de Noël. Elle a fait de moi l'homme heureux que je suis aujourd'hui. Elle m'a changé. Elle a fait de moi quelqu'un de bien. Elle m'a permis d'ouvrir mon coeur, qui lui est d'ailleurs à présent totalement dévoué. J'aime Vanessa Hudgens, elle est la chaleur à mon coeur de glace.
Elle est ma faiblesse, celle pour qui je tomberai. C'est une évidence. A présent, je réapprends à vivre.
Je m'appelle Zac, Zac Efron et, pour vous, mon histoire s'arrête ici.




Ici s'achève Kill-Zac-Story.
Encore un coup de trr trr trr pour l'indispensable article des remerciements.

# Online seit Donnerstag, 11. September, 2008 um 09:52

Geändert am Montag, 15. September, 2008 um 11:49

L'indispensable article de remerciements.

L'indispensable article de remerciements.
Ce n'est pas la première fois que je passe par là. Je ne vais pas énumérer toutes les personnes que je devrais remercier, tout simplement parce que j'y serais encore l'année prochaine. Alors je vous dis un grand merci collectif pour avoir suivi mon histoire jusqu'au bout, pour m'avoir aidé à avancer et surtout pour avoir été les lecteurs parfaits (nous ferons abstraction des quelques problèmes d'imbéciles que j'ai rencontré). J'espère ne jamais vous avoir déçu et si c'est le cas, j'en suis désolée. En attendant, j'espère vous retrouver sur Artificial-Spirit, ou Soft-Utopia qui arrive aussi à la fin, et qui sait (bah moi en fait) peut-être bientôt sur une nouvelle histoire (et qui sait ? avec Dianichou peut-être...)
Voilà, tout ça pour dire merci. Je n'ai jamais été très douée pour les remerciements, vous l'aurez compris.
Un dernier merci pour tous vos adorables compliments (et certaines savent que je les supporte mal!), un grand merci pour tout. Simplement.
Voilà, je tiens quand même à dire que cette histoire a été très importante pour moi, parce qu'au fond, je suis un peu comme ce Zac-là.

Je vous embrasse très très très fort mes petits bouts.
Et que la force soit avec vous.

Lucile in the Sky with Diamonds, vers l'infini, et bien au-delà.


Ps : N'est-il pas magnifique ?

# Online seit Montag, 15. September, 2008 um 11:47

Geändert am Montag, 15. September, 2008 um 12:16